Budget de l'Etat

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La situation financière de la France, définie à la fois par le PIB, le déficit budgétaire et la situation économique exprimée par la balance commerciale, reflète la réalité exécrable d'un pays qui fut, il n'y a pas si longtemps que cela, la troisième puissance économique du monde. Les résultats médiocres des gouvernements successifs depuis les années 80 devraient empêcher les dirigeants français de prendre des vacances, voire même de dormir.

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Être le président de la République n’est pas aussi évident qu'Emmanuel Macron le croyait. Il commence à peine de s'en rendre compte. Malgré ses promesses électorales qui s'annonçaient solides pour "changer la France", les envies de changement se sont complètement dissoutes dans la lourdeur des étages de la bureaucratie, dans les petits détails tant aimés de l'administration et les compromis politiques dont la médiocrité ne cesse de grandir.

Alors qu’il avait promis de respecter les règles budgétaires européennes, Macron a échoué. La France a été priée par la Commission européenne de Pierre Moscovici de bien vouloir revoir ses budgets. Devant les journalistes, tous les stratèges de l'UE, en charge de contraindre les Etats européens, font la grimace des mauvais jours.

La privatisation désigne le passage d'une activité ou une institution de la sphère publique à la sphère privée. Cette notion fait régulièrement l'actualité depuis l'apparition sur le devant de la scène politique d'Emmanuel Macron.

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Le paradoxe des politiques économiques et fiscales voulues par Emmanuel Macron correspond à l'architecture européenne avec ses objectifs utopiques de croissance, du plein emploi et de stabilité, qui sont à la base des traités. La monnaie unique, avec ses règles de rigueur fiscale à long terme, ne peut que conduire à des conditions de stagnation permanente.

La crise des Gilets jaunes a eu comme conséquence une perte d'un dixième de point du produit intérieur brut (PIB) de la France, au cours du quatrième trimestre, ce qui conduit, pour l'ensemble de l'année 2018, à une croissance limitée à 1,5%, soit très nettement en dessous des 2,3% pour l'année 2017.

Avec Macron, la dépense publique a augmenté de 51 milliards en 2018. À l’aide de grand renfort de communication, le pouvoir affiche une satisfaction feinte et affirme que tout va beaucoup mieux. Pourtant le déficit abyssal de l’État ne cesse de se détériorer : 76 milliards d'euros en 2017, 83 milliards en 2018 et 98,7 milliards prévus en 2019.

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{Play}Le président Emmanuel Macron a récemment lancé dans une vidéo diffusée sur Twitter, par sa directrice de la communication Sibeth Ndiaye, que les minima sociaux coûtaient "un pognon dingue" et, pour autant, que les bénéficiaires ne s’en sortent pas.

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